Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, Rémis Fulgance Dandjinou était aux côtés des agents de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT) pour la montée des couleurs, ce mardi 21 mai 2019 au sein de ladite structure.

Les agents de la SBT dont la directrice générale, Mme Kadidia Sawadogo en compagnie des premiers responsables du ministère en charge de la communication avec à leur tête le ministre porte-parole du gouvernement, ont procédé à la montée des couleurs nationales, un exercice patriotique et civique.

A travers cet acte, il s’agissait de réaffirmer leur attachement à la patrie, le Burkina Faso, de promouvoir la cohésion et le vivre ensemble au sein de la SBT mais également et surtout au Burkina Faso.

A l’issue de la montée du drapeau, l’on a assisté à des poignées de mains chaleureuses entre le Ministre, Rémis Dandjinou et les agents travaillant au sein de la SBT.

Le Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré était face aux députés, le jeudi 16 mai 2019, pour son discours sur la situation de la Nation. Ci-dessous, il dépeint les efforts fournis dans le domaine de la communication et de l’information.

«L’accès des citoyens à l’information est un droit inaliénable dans les démocraties contemporaines.A ce sujet, Madame Audrey Azoulay, Directrice Générale de l’UNESCO disait à juste titre, je cite : « Tout Etat de droit, respectueux des libertés individuelles, notamment des libertés d’opinion, de conscience et d’expression, repose sur une presse libre, indépendante, à l’abri de toute censure et de toute coercition ». Cette assertion traduit l’intime conviction du gouvernement de promouvoir une presse plurielle et professionnelle dont la responsabilité s’accroit constamment. Les importants progrès réalisés dans la promotion de la liberté de presse ont valu à notre pays d’être classé, selon Reporter Sans Frontières, au 36ème rang mondial sur 180 pays, au 4ème rang au niveau africain, en termes de liberté de la presse. Il occupe selon ce classement la première place parmi les pays d’Afrique francophone.

Le gouvernement félicite l’ensemble des acteurs qui ont œuvré à une telle performance. Il entend garder le cap en travaillant à renforcer la contribution des médias à la consolidation de l’Etat de droit et de l’unité nationale.
Pour ce faire, l’accessibilité des citoyens aux médias a été accrue grâce à l’installation de 35 stations de diffusion de la Télévision Numérique de Terre (TNT) dont 29 sont opérationnelles, au renforcement des plateaux techniques de la Télévision Nationale et des Editions Sidwaya en divers matériels et outillages techniques et à l’octroi d’une subvention de 400 millions à 96 entreprises de presses.


Par ailleurs, une ligne de crédit a été ouverte dans une banque de la place et dotée d’un montant de 667 millions de FCFA pour financer les entreprises de presse désireuses de réaliser des investissements. Le gouvernement reste ouvert à toutes les discussions qui viseraient à poursuivre la relecture des différentes lois dans le sens de les débarrasser de toutes les insuffisances qui pourraient entraver l’activité des médias. En même temps, il oeuvrera à ce que l’information diffusée soit juste et transparente de sorte à éviter que la désinformation et la diffusion de fausses informations ne portent atteinte à l’ordre public et à la dignité humaine ».

Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, Rémis Fulgance Dandjinou a pris part, le vendredi 3 mai 2019 à la cérémonie de lancement de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de la presse(JMLP), organisée par le Centre national de presse Norbert Zongo (CNP/NZ).

Cette année, le CNP/NZ a axé la réflexion autour du thème : « Médias et élections dans un contexte de crise sécuritaire et communautaire au Burkina Faso ».

Selon le patron de la cérémonie, Mathias Tankoano, président du Conseil supérieur de la communication(CSC), les médias évoluent dans un contexte sécuritaire difficile. Pour lui, à l’orée de l’élection présidentielle de 2020, la réflexion doit être menée afin que des mesures idoines soient trouvées pour assurer de meilleures couvertures médiatiques.

Il s’est réjoui de la progression du Burkina Faso dans le classement de Reporters sans frontière sur l’état de la liberté de presse. Pour lui, cela témoigne de la qualité de la presse burkinabè et des efforts engrangés par l’ensemble des acteurs afin de garantir cette liberté de presse.

Pour sa part, le président du comité de pilotage du CNP/NZ, Boureima Ouédraogo a estimé que des limites existent encore dans la quête d’une presse libre et l’ensemble des acteurs devraient davantage assumer leurs responsabilités afin de relever les principaux défis.

Du reste, dans le rapport du CNP/NZ sur la liberté de presse au Burkina Faso, présenté au cours de la cérémonie, il a été recommandé la correction des insuffisances liées aux accusations de diffamation, la transparence dans la gestion des médias (indicateurs sur le nombre de tirage des journaux…).

Par ailleurs, les auteurs du rapport ont appelé à la légitimité du CSC à travers l’élaboration d’une loi organique, la mise en œuvre de la Convention collective et au rééquilibrage de la place et du rôle des femmes dans les médias.

Dans son message dédié à la commémoration, le ministre en charge de la Communication a renouvelé "l'engagement du gouvernement à œuvrer pour que les femmes et les hommes des médias travaillent, en toute sécurité, en toute liberté et impartialité, en toute indépendance et à labri des pressions des pouvoirs politiques et économiques..."

Le ministère de la Communication et des relations avec le Parlement(MCRP) a une nouvelle Directrice des ressources humaines(DRH). Mme Laure Esther Ouédraogo, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a été installée dans ses fonctions ce lundi 6 mai 2019 par la Secrétaire générale du département, Mme Hortense Zida.

Elle remplace à ce poste, Mme Noëlie Bayala, qui officiait à ce poste depuis 2011. 
Devant ses nouveaux collaborateurs, sa famille et amis, la nouvelle DRH a dit mesurer l’immensité de la tâche qui l’attend au sein d’un ministère comme celui en charge de la Communication et s’engage, avec l’ensemble de ses collaborateurs à travailler pour le « progrès ».

Nommée en Conseil des ministres du mardi 30 avril 2019, Mme Ouédraogo a notamment salué l’important travail abattu par sa devancière et compte s’appuyer sur ses acquis pour réussir sa mission.

Pour sa part, Mme Bayala a remercié l’ensemble des travailleurs du MCRP pour toutes ces années de bonne collaboration et surtout ses supérieurs hiérarchiques avec qui les relations ont toujours été au beau fixe.

Du reste, la secrétaire générale du ministère a remercié la DRH sortante pour sa disponibilité et ses efforts engrangés au profit du département et lui souhaité une bonne suite de carrière.

Le ministre de la communication et des relations avec le parlement, Rémis Fulgance Dandjinou et son homologue de la Culture, des Arts et du Tourisme, Abdoul Karim Sango ont échangé avec les services techniques de leur département, ce vendredi 19 avril 2019 à Ouagadougou, dans le cadre de la valorisation de la culture burkinabè.

L’objectif de la rencontre était de voir, dans quelles mesures, les médias publics (Sidwaya et la RTB), dans le cadre de leurs programmes respectifs, pouvaient diffuser plus de contenu culturel et touristique du Burkina Faso. « On est dans un monde globalisé où nous sommes envahis par la culture des autres. Or les médias jouent un rôle important dans la valorisation et la promotion de cette culture. Si nous voulons donner la chance à nos enfants d’être fier de leur identité culturelle, il est important que nos médias consacrent une très bonne partie de leur programme à la diffusion des éléments de notre culture, donc de notre identité », a affirmé le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Abdoul Karim Sango, au terme de la séance de travail.

Pour lui, il faut valoriser davantage notre identité, et cela passe d’une part, par le cinéma, la musique, la littérature, les arts plastiques qui sont produits chez nous au Burkina Faso et, d’autre part, par la promotion des principaux sites touristiques, ceci en vue d’encourager le développement du tourisme interne.

Et d’ajouter : « Il est important que nos médias indiquent à nos populations qu’il y a des raisons de rester au Burkina Faso, d’y faire du tourisme car ils vont découvrir beaucoup de bonnes choses au plan culturel ».

Pour que cette vision devienne une réalité, les deux ministres ont décidé de mettre sur pied un groupe de travail qui va faire un état de lieu et formuler des recommandations à partir desquelles des dispositions seront prises.