Le Ministère de la Communication et des relations avec le Parlement a entamé le mardi 9 juillet 2019, le plan de formation triennal 2019-2021 par la formation du personnel de la direction du patrimoine des médias, structure relevant de la Direction générale des médias.

Dirigée par le directeur de la promotion des musées, Moctar Sanfo, cette formation est axée sur le thème « Collecte et gestion du patrimoine des médias et de la presse ».Pour cette première journée, le formateur a abordé l’état des lieux et l’analyse situationnelle du paysage muséal au Burkina Faso ainsi que les techniques de gestion d’un musée.

L’analyse situationnelle a permis de situer la place du musée dans le contexte burkinabè ainsi que les difficultés rencontrées par les acteurs : la faiblesse de l’offre culturelle, la quasi-inexistence d’activités innovantes, la faible fréquentation des musées…Pour ce faire, Moctar Sanfo a indiqué que le Burkina Faso a encore du chemin à faire dans le domaine du musée et appelé à l'engagement de tous pour relever les défis.

C’est pourquoi, il a salué la création du musée des médias en ce sens que désormais, dit-il, un autre département s’associe à celui de la culture pour évoquer la question des musées et en faire un axe de sa politique.

Du reste, le directeur de la promotion des musées a souhaité que de telles initiatives se multiplient afin que l’appropriation soit davantage renforcée au profit de la modernisation du musée au Burkina Faso.

 

 

Le ministère de la communication et des relations avec le Parlement a entamé le plan triennal de formation 2019-2021 au profit de ses agents.

Cette série de formations qui s’ouvre désormais a été officiellement lancée le mardi 9 juillet 2019 à Koudougou, chef-lieu de la région par la secrétaire générale du département, Mme Hortense Zida.

Pour Mme Zida, le lancement officiel du plan de formation marque une étape essentielle dans la vie du département en ce sens que, dit-elle, elle constitue une condition sine qua non pour la politique de modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance.

Outils essentiels et stratégiques de management des ressources humaines, ces actions de formation résultent d’un diagnostic des besoins de formation hiérarchisé et permettront de relever, selon la secrétaire générale, les défis de la communication et l’action législative.

Le premier atelier de formation réunit les acteurs du musée des médias. Il vise à les outiller pour la collecte, le répertoriage et la gestion des objets du musée des médias.

 

Le ministre de la Communication et de relations avec le Parlement, porte-parole du Gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou, a pris part, ce 20 juin 2019, à la cérémonie d’ouverture du forum de haut niveau du Groupement des éditeurs de presse publique de l’Afrique de l’Ouest (GEPPAO), sur le rôle des médias dans la lutte contre le terrorisme.

Le forum a été patronné par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, président en exercice du G5-Sahel. Il a pour thème : « Le rôle des médias dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest : entre contraintes sécuritaires et devoirs professionnels ».

Le président Kaboré, dans son mot d’ouverture du forum, a rendu hommage aux hommes et femmes de médias pour le rôle important qu’ils jouent dans la lutte contre le terrorisme. Il a salué l’initiative du GEPPAO et souhaité que des réflexions jaillissent des idées qui jetteront les bases d’une presse qui construit et renforce la cohésion sociale et le vivre-ensemble.

Le président du GEPPAO, Venance Konan, Directeur général de Fraternité Matin, a souligné que « nous sommes à Ouagadougou pour dire à ces bandes terroristes qu’elles ont déjà perdu car nous, hommes et femmes de médias, hommes et femmes de bonne volonté tout court, ne nous laisseront pas arracher notre liberté d’expression et de presse si chèrement acquises ». Ainsi, dit-il : « nous sommes là pour dire : Touche pas à mon Burkina Faso. Touche pas à ma Côte d’Ivoire. Touche pas à mon Niger. Touche pas à mon Mali… »

L’idée du GEPPAO est de susciter la réflexion. Ainsi, note son président, les intervenants auront à se poser à certains nombre de questions : « Comment assurer la couverture médiatique des actes terroristes sans faire le jeu de ceux qui sèment la peur ? Comment exercer sa liberté d’information sur le terrorisme sans entraver des services d’intervention et dans le respect des victimes ? Quels sont les défis pour le journalistes ? Quels rapports les journalistes devraient-ils avoir avec les autorités ? Comment s’organiser pour mieux asdresser ce phénomène ? »

Ce sont là, relève Venance Konan, quelques-unes des interrogations qui donneront lieu à des panels de discussions et de débats tout au long des deux journées du forum.

Le président de la commission de l’UEMOA, représenté par Filiga Michel Sawadogo, a aussi salué l’initiative du GEPPAO. Il a noté que « ce forum représente une opportunité pour nous pays sahéliens, de nous rapprocher, de discuter et de partager nos expériences afin de trouver des solutions à la crise sécuritaire qui nous préoccupe depuis plusieurs années ». 
Le Groupement des éditeurs de presse publique de l’Afrique de l’Ouest (GEPPAO) a été institué par les premiers responsables d’organes de presse écrite d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) lors d’une Assemblée générale constitutive, le 11 décembre 2014 à Abidjan. L’organisation a été portée sur les fonts baptismaux afin de fédérer les énergies au niveau des organes de presse d’Etat de la sous-région.

Le panel inaugural qui portera sur le thème principal du forum, à savoir : « Le rôle des médias dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest : entre contraintes sécuritaires et devoirs professionnels », sera animé par Aïchatou Mindaoudou du Niger et modéré par le président du GEPPAO, Venance Konan.

 

La conseiller technique, Dominique Nyameogo, représentant le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, a procédé à l’ouverture officielle de l’atelier de validation de la charte de la presse en ligne et de la formation des acteurs, le jeudi 27 juin 2019 à Koudougou.

 

L’objectif de cette rencontre qui réunie, du 27 au 29 juin, les professionnelles des médias en ligne, est de parvenir à une compréhension harmonisée des textes existants et de disposer d’une charte portant sur l’Ethique et la déontologie de la profession. Elle servira également de cade pour renforcer les capacités professionnelles des journalistes des médias en ligne.

Dans son allocution, le président de l’association des éditeurs et professionnels des médias en ligne (AEPML), Dr Cyriaque Paré, après avoir présenté la faitière de la presse en ligne, a rappelé que les médias en ligne sont un produit de la transformation digitale qui induit des changements dans les modes de production, de diffusion et de consommation de l’information. Mais face aux amalgames entre réseaux sociaux et médias en ligne, Cyriaque Paré appelle les acteurs à plus de professionnalisme pour mériter la confiance des lecteurs et des observateurs.

Pour la représentante du ministre en charge de la Communication, la conseiller technique Mme Dominique Nyameogo, les nouveaux moyens de diffusion de l’information (la presse en ligne et les médias sociaux) sont très actifs et apportent une contribution inestimable au développement socio-économique, à l’encrage de la démocratie et de la bonne gouvernance dans notre pays. « Malheureusement, au Burkina Faso comme ailleurs dans le monde, certains de ces nouveaux médias sont parfois sources de dérives », a indiqué Mme Dominique Nyameogo. L’injure, la diffamation, l’atteinte à la vie privée, la violation du droit à l’image, la publication d’informations erronées, sont autant de manquements qui sont constatés.

Au regard de toutes ces insuffisances, le ministère de la Communication et des relations avec le Parlement, en collaboration avec l’Association des éditeurs et professionnels de médias en ligne (AEPML) à juger nécessaire d’organiser cette rencontre pour permettre à la presse en ligne de se professionnaliser davantage à travers l’élaboration d’une charte des médias en ligne.

A cet effet, diverses communications seront données au cours de l’atelier. « L’environnement juridique des médias en ligne » par M. Jean Paul Toé,  juriste et ancien directeur général de l’observation des médias au CSC ; « les défis de la télévision numérique terrestre et les opportunités offertes aux médias en ligne » par Mme Kadidia Savadogo, Directrice générale de la SBT et enfin « les voies et moyens à mettre en œuvre pour assurer la viabilité financière et  économique des médias en ligne » par M. Palm Be, Directeur général du FAPP.

Au terme des communications, Dr Cyriaque Paré, journaliste et président de l’Association des éditeurs et professionnels de médias en ligne va intervenir pour renforcer les capacités des journalistes des médias en ligne à travers une revue des règles de l’écriture web.

Selon le CSC, en 2018, on dénombrait 48 médias en ligne au Burkina Faso.

La réunion de cabinet du Ministère de la Communication et des relations avec le Parlement(mcrp) de ce lundi 17 juin 2019 s’est tenue dans le nouveau bâtiment du Service d’information du gouvernement(SIG), jadis en chantier et aujourd’hui pratiquement achevé.

C’est la grande salle consacrée aux conférences de presse du gouvernement qui a accueilli la traditionnelle rencontre.

Cette délocalisation de la réunion de cabinet a permis au premier responsable du département, Rémis Fulgance Dandjinou et ses proches collaborateurs de découvrir les commodités qu’offre la nouvelle salle et de tester les installations techniques.

Du reste, au sortir de la rencontre, la secrétaire générale du département, Hortense Zida et quelques collaborateurs ont visité les autres compartiments du bâtiment, notamment la régie et les salles de traductions (nécessaires lors des rencontres internationales) situées au premier étage du bâtiment.